Ça y est, aujourd'hui précisément et sans ambiguïté possible, c'est le premier jour de 梅雨 (tsuyu, la saison des pluies ; me demandez pas pourquoi ça s'écrit avec le caractère du prunier, je n'en ai pas la moindre idée).
Il y a des signes qui ne trompent pas : chaleur étouffante, humeur lourde, accompagnés d'une humidité oppressante ; mais surtout le dôgi transformé en serpillère après une heure et demi d'entraînement, et l'impression soudaine d'être confortable dans son armure comme une compote maison dans sa grosse marmite.
Le moment où je me suis senti le plus sec de la journée, c'est juste en sortant de la douche, après l'entraînement...