Pour ceux qui n'ont pas idée, ce genre de fête commence à six heures et se finit à huit, il n'y a pas d'alcool parce qu'on est sur le campus (et puis certains sont mineurs, moins de vingt ans, alors c'est interdit), on s'est inscrit à l'avance et on signe à l'entrée, on se déguise soit en trucs d'halloween (des sorcières, des vampires ou des citrouilles cousues main par la grand-mère), soit en trucs trop kawaii (des... sorcières, des petits chats ou des Minnies), soit en trucs carrément chelou (des sorcières, des Donalds et des bananes), on se regroupe tous à l'intérieur, il y a un petit discours, et après on peut se goinfrer de bonbons. Mais détrompez-vous, c'est très funky.
Déjà, parce que tout le monde n'est pas fin cuit au bout de 30 minutes (contraste avec la semaine dernière).
Ensuite, parce qu'il y a plein de jolies sorcières et autres costumes généralement plus franchement sexy que flippant (même une petite diablesse à se faire damner les anges... qui rappelons-le, n'ont pourtant pas de sexe).
Et enfin parce que même si c'est très cadré, tout le monde papote en rigolant, on prend des photos avec tout le monde, et pendant deux heures, on oublie les réalités cruelles de la vie pour plonger dans un monde où tout n'est que sucreries et sourires niais.
Moi je dis ça, j'y suis resté trois quart d'heures, parce que j'avais entraînement, vous imaginez bien. Retour à la réalité cruelle sus-nommée : séries de kiri-kaeshi et de renzoku-wasa. Ça vous apprendra la vie, bande de moules !
Pour illustrer mon propos, j'ai récemment reçu une photo de Yuma-chan, responsable en la matière dans le département (toujours un appareil autour du cou). Ça date de la soirée d'accueil des étudiants en échange, fin septembre, mais ça vous donnera une idée, en attendant les photos de ce soir.
Moi je sais pas bien faire, hein, j'ai l'air tout coincé, alors prenez plutôt exemple sur elle :
| Hai, chi----zu ! |