| Sakai - Asai - Shimoda - Kataoka (senseis) Saitô - Shintani (sensei) - Masaki - Kiyo Asai (kun) - Kôta - Suzuki - Kimu - Shimizu |
Ma journée était tellement exaltante qu'il faut absolument que je
vous la raconte, même en quelques mots, malgré mon épuisement :
Je me suis levé ce matin (dimanche !) vers six heures (oui, du matin), pour
être prêt à partir vers 7h30, le tout dans le but de faire une heure et demie de train, traverser la moitié de Tôkyô et être au Riverside Sport Center de Taitô-ku
vers les 9 heures. Là-bas on s’installe, l’échauffement des jeunes commence, cérémonie
d’ouverture, premiers combats. On regarde, on traine, on somnole debout. Pause de
midi. Ça s’étire. Vers 15h, je me
présente à mon poste, je saute un tour (c’est le tirage, c’est comme ça), et je
ne suis déjà qu’à deux tours de la quart de finale. La baston va enfin commencer. La fête hein ?
Et bien j’ai passé ma journée là-bas pour me faire gicler comme un
gros fruit en 15 secondes, chrono en
main, par un certain Toya-kun du Hatsune. Hiki-kote ; debana-kote,
merci monsieur, au revoir monsieur. Rendez-vous à la saison prochaine.
Y’a pas de vidéo du combat hein, on n’a pas eu le temps d’appuyer
sur « play ».
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Heureusement,
Shintani-sensei m’a sauvé la soirée
en m’invitant (encore !) dans ce petit resto qui est maintenant en face de
sa nouvelle maison temporaire (si vous avez suivi depuis le début, ils ont
fermé le sentô). On était avec son
fils Kôta, Masaki-kun (aussi à Meiji, en droit), une copine à lui et sa mère Saitô-san. On s’est blindé, mais alors blindé
le ventre de gyôza, de soba, de kara-age, d’eda-mame, de
concombres aux épices et de légumes frits, arrosés de bière et d’une sorte de…
gin tonic (eh oui), en parlant kendô, université, kendô, souvenirs, kendô, voyages,
kendô, potins (de kendô), et en faisant des photos-manga, dont je vous livre
ici un échantillon, pour conclure :
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| Les 4 fantastiques |
Allez, la prochaine fois, je ferai 20 sec''. Ce qui compte, c'est le progrès...
